DEUX MONDES PARALLELES QUI NE SE TOUCHENT PAS !
Aller ou conduit leurs mémoire
Ouvrir en grand les volets clos
Savoir écouter leurs histoire
Et la garder comme un cadeau
Inventer le pretexte à rire
Etre une oreille dans un coeur chaud
Pouvoir parler , ne pas médire
Surtout se taire si l'air est faux
Donner sa main sans l'alourdir
Porter le poids de leurs fardeau
Accompagner et non tenir
Le corps assiégé par les mots
Construire un regard apaisant
Ouvrir les bras à l'émotion
Solféger de la bouche un chant
Et réciter des attentions
Fleurir leurs jours d'une espérance
Tarir le flot du sablier
Se mettre en frais d'une élegance
Pour qu'ils se croient nos invités
Leurs témoigner de l'importance
En commençant par les doter
De ce regard ou la présence
est la flamme et le FOYER...
Plainte d'un sans abri !
V'la la nuit , il va geler
Je marche sans savoir ou aller
L'esprit brisé , les yeux mouillés
Je suis la , tapi ,dans l'obscurité
Caché derrière les buissons
J'entend les rires venant des maisons
De la fumée sort des cheminées
Ca sent bon la soupe , ca sent la gaité
Le noir opaque et pesant
Me clou la tout doucement
Et rien n'existe pour eux
Rien d'autre , hormis ce lieu
Le malheur ne peut les toucher
Ni leurs demeure menacer
La tête haute , ils sont comblés
Jusqu'a quand ? qui sait! qui sait !
Je n'ai que la Rue pour demeure
Le ciel étoilée pour lumière
Seul , je vais dans la détresse
Chercher un peu de tendresse
Quand le jour se levera
sur le trottoir des sans logis
une fragile voix s'élèvera
" Une petite pièce Mr/ Mme , Merci
Ils passent sans nous voir
Les yeux baissés , ils oublient
Pressés de rentrer , il se fait tard
Car c'est l'hiver v'la la nuit !
! je ne sais pas écrire , ni composer de la poèsie
je mêt juste parfois " l'accent " sur les fractures de la vie !
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