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Krystal00351

JE RECLAME UN REFERUNDUN SUR LA PEINE DE MORT ! pour les ASSASSINS D'ENFANTS

28 Octobre 2008 , Rédigé par Krystal00351







Enfant martyr: la mère décrite comme "mère-poule" devant la cour d'assises de Douai

 

 

L président du tribunal, Michel Gasteau le 27 octobre 2008 dans la salle de la cours d'assises de Douai
© 2008 AFP (Denis Charlet)
L président du tribunal, Michel Gasteau le 27 octobre 2008 dans la salle de la cours d'assises de Douai

La mère de Marc, jugée comme complice de son compagnon accusé d'avoir causé la mort de son enfant de 5 ans, après des violences répétées, a été décrite comme une "mère-poule" lundi devant la cour d'assises du Nord à Douai.

Au premier jour du procès où comparaissent également sept autres personnes, dont deux médecins, pour le délit de non-assistance à personne en danger, Isabelle Gosselin, 35 ans, a évoqué sa vie d'une voix calme et posée.

Accusée de complicité d'actes de torture et de barbarie ayant entraîné la mort sans intention de la donner, et aussi de défaut de soins ayant entraîné la mort, elle encourt la réclusion criminelle à perpétuité, comme le principal accusé, David da Costa, 38 ans.

Fille de commerçants, des marchands de charbon, à Auby (Nord), elle parle d'une enfance "sans problèmes". Mère d'un autre fils de 9 ans et demi, elle dit que ses "enfants étaient tout pour" elle, mais qu'elle a été aveugle "parce qu'amoureuse".

Pendant la lecture de l'acte d'accusation, elle est restée courbée, tête basse. Elle a parfois pleuré à l'évocation des sévices qu'a endurés Marc.

Franck Berton et Raphael Thery, avocats de David Da Costa accusé de la mort d'un enfant de 5 ans, le 27 octobre 2008à l'ouverture du procès à Douai
© 2008 AFP (Denis Charlet)
Franck Berton et Raphael Thery, avocats de David Da Costa accusé de la mort d'un enfant de 5 ans, le 27 octobre 2008à l'ouverture du procès à Douai

Victime de coups et sévices répétés -plaies jusqu'aux testicules, côtes fracturées, hématomes, brûlures de cigarettes, douches froides-, Marc est mort au domicile parental le 25 janvier 2006 à Auby (Nord). Son calvaire a duré plusieurs semaines à partir de décembre 2005, sans que jamais personne de sa famille ou de ses proches ne donne l'alerte.

Enfant martyr: sept personnes en assises à Douai. Durée: 1mn27.
© 2008 AFP
Enfant martyr: sept personnes en assises à Douai. Durée: 1mn27.

Alors que le président de la cour d'assises lui demande si elle reconnaît les faits, la mère acquiesce pour la complicité de torture et barbarie. Mais elle conteste le défaut de soins. Elle affirme qu'elle a "toujours soigné son enfant lorsqu'il était blessé". "Je me privais pour mes enfant, mais quand j'ai rencontré David (da Costa), ça a été le coup de foudre", raconte-t-elle à la cour. Une enquêtrice a dit à la barre que "tout ceux qui avaient fréquenté autrefois Isabelle la décrivent comme une mère poule".

Son ex-mari, divorcé en 2002, la décrit également comme "une bonne mère pour ses enfants". Quand le couple a divorcé, Marc avait un an. "Ce qui met à mal l'explication d'automutilation parce qu'il n'acceptait pas la séparation des parents", avancée par sa mère et son compagnon pour justifier les traces de coups, remarque le président de la cour. En prison, elle a découvert qu'elle était enceinte de David da Costa, mais "la grossesse n'a pas pu aller à son terme".

Tour à tour également interrogés, les grands-parents de l'enfant et des proches du couple n'ont pas reconnu les délits de non-assistance à personne en danger et de non-dénonciation de crime, pour lesquels ils comparaissent.

Les deux médecins généralistes, qui avaient vu l'enfant peu de temps avant sa mort, également jugés pour non-assistance à personne en danger, ont aussi nié leur responsabilité.

Tous avaient remarqué des traces de coups mais ils ont cru la mère et le beau-père qui parlaient d'automutilation.

"Il suffisait qu'une seule de ces sept personnes intervienne, et le petit Marc serait encore là aujourd'hui", a déclaré hors audience Me Alain Reisenthel, l'avocat du grand frère de Marc, partie civile.

Mardi, la cour examinera notamment la personnalité du principal accusé David da Costa

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S
Kerfon, c'est vrai si ces autres-là peuvent imaginer qu'ils se feront prendre un jour... mais ces gens-là, ces fous, se croient souvent intouchables, tellement malins. Où serait l'exemplarité dans ce cas ? Le risque de se faire arrêter, juger et exécuter ne leur fait pas peur... j'en ai peur !<br /> <br /> Bisous tite Marie, je comprends bien ta colère !!!
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K
Exemplarité de la peine :<br /> <br /> On ne corrige pas celui qu'on pend, on corrige les autres par lui...<br /> <br /> KERFON LE CELTE
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V
coucou marie<br /> <br /> Sur la peine de mort je me suis largement fritée avec les partisans du - oh plus jamais ça, tant de violence gratuite et gna gna gna - <br /> <br /> il eut une époque où j'écoutais avec passion badinter sur l'abolition de la peine de mort, j'avais des frissons sur le formidable message de badinter sur l'abolition définitive en france .... <br /> <br /> pourtant depuis quelques années j'ai opté décidémment sur autre choix :<br /> <br /> prendre la vie à celui qui la prise sans regrets,<br /> pour ces meutres avec barbarie,<br /> pour ces violeurs qui tuent,<br /> <br /> pour ces plaies ouvertes qui ne se referment jamais sur des familles,<br /> <br /> alors quelques parleurs diront :<br /> et si c'était ton fils qui avait tué ?<br /> accepetrait tu de le mettre sous l'échaffaud ?<br /> je ne sais pas,<br /> <br /> tout ce que je demande <br /> c'est que ces enculés croupissent le restant de leurs vies en taule !<br /> <br /> bisous marie<br /> <br /> PS : peux tu me donner le nom de l'auteur de cette belle musique mise ce jour ?<br /> <br /> formidable
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